-
Les résultats de l’élection présidentielle en France marquent un tournant politique majeur dans ce pays. D’abord par la très nette victoire de Sarkozy. Ensuite par l’échec qu’elle traduit pour la gauche, pour le PS avant tout, mais aussi pour la gauche radicale et antilibérale. En fait, la présidentielle clôt ce que certains analystes ont appelé le « cycle politique antilibéral » qui marquait la vie (...)
-
« Le réformisme n’est pas l’abandon de la transformation sociale, n’est pas le renoncement à la construction d’une société alternative à la société capitaliste, défini comme étant une société socialiste. Le réformisme maintient cette perspective, ne se rallie nullement à un capitalisme tempéré ou à une gestion sociale de l’ordre existant. Ce en quoi il diffère de la perspective révolutionnaire, c’est sur la (...)
-
Le nouveau capitalisme modifie en profondeur les rapports entre les classes sociales et la configuration du mouvement ouvrier. Un des éléments nouveaux est la transformation des partis sociaux-démocrates en partis qui assument explicitement une restructuration libérale de la société. Ce changement s’opère dans le cadre d’une concurrence de plus en plus acharnée des capitaux au plan international. La (...)
-
L’article d’Antoine Artous et Stathis Kouvélakis, publié dans Viento Sur, est consacré en fait, pour l’essentiel à expliquer que la politique décidée par la majorité de la LCR a non seulement gâché des potentialités importantes, mais est de ce fait responsable de la victoire écrasante de Sarkozy. Il est rare de lire une analyse aussi subjectiviste : comment une petite organisation comme la LCR (...)